BRESIL : LE CHRIST REDEMPTEUR ET LE CARNAVAL DE RIO

May 8, 2018

 

 

Nous voilà de retour à Rio De Janeiro après notre évasion sur l’ile paradisiaque d’Ilha Grande. Cette ville aux multiples facettes ne cesse de nous surprendre. Terre de mixité, elle nous offre chaque jour une expérience nouvelle. Pour ce deuxième séjour à Rio De Janeiro - pour en savoir plus sur nos 3 premiers jours cliquez ici -, nous nous attaquons à ses merveilles : Le Christ Rédempteur et le Carnaval.

 

 

DAY 1 : LE CARNAVAL C’EST POUR DEMAIN

 

Le carnaval commence doucement dans les rues de Rio De Janeiro mais pour nous il attendra demain. Nous profitons de ce magnifique ciel bleu pour partir à la rencontre du Christ Rédempteur situé au sommet du Corcovado à 710 mètres d’altitude.

 

Nous prenons un taxi direction Estrada Redentor Proximo oa 7871 – 8069. Une fois arrivées, nous nous dirigeons vers la billetterie qui se trouve en face de l’arrête de bus. Nous traversons une immense boutique de souvenirs pour rejoindre l’autobus qui nous emmène jusqu’au sommet en 20 minutes environ pour 71 Rails.

 

En haut, la vue aérienne panoramique sur Rio De Janeiro est à couper le souffle. Nous pouvons observer toute l’immensité de la ville : cette jungle se transformant en ville.

 

 

La statue du Christ Rédempteur tend ses bras vers nous et l’océan. Sa position en croix bénit et protège la ville. Le ciel bleu et le soleil le mettent parfaitement en lumière. Préférez toutefois des horaires en dehors de l’heure du déjeuner, car à midi nous rencontrons quelques difficultés à le regarder dans les yeux. Le Christ fait 31 mètres de hauteur et 27 mètres de largeur d’une main à une autre pesant ainsi 1 145 tonnes, déposé sur un socle de 8 mètres de haut. Tout ceci ! Et pourtant je suis étonnée : je l’imaginais plus grand. Je dois être la seule à avoir ce sentiment à cet instant. Sachez que peu importe le jour et l’heure, vous n’échapperez pas à la foule dense de touristes.

 

 

Le Corcovado est un des incontournables de Rio De Janeiro. Maintenant, entre vous et moi, à choisir je préfère le Pain de Sucre. Ce dernier est beaucoup moins touristique et sa vue sur les différentes baies de la ville me séduit davantage. J’apprécie la finesse et les détails du paysage offert par le Pain de Sucre. Le Christ Rédempteur nous propose quant à lui un spectacle impressionnant et magique toutefois, selon moi, moins émouvant. Nous observons la ville de Rio De Janeiro dans sa globalité sans y retrouver son charme.

 

Après avoir profité du soleil et d’une glace dans ce spot merveilleux, nous décidons de retourner à notre hébergement. Nous faisons quelques courses afin de bien nous préparer pour ces trois jours de carnaval à venir.

 

Le soir tombé, nous savourons cette douceur festive au Sobe. Le lieu est vraiment agréable avec son espace à ciel ouvert. Son ambiance tamisée et son décor élégant nous emportent.  Je vous conseille le Tri Merlim une Caipirinha goyave accompagnée d’un morceau de mozzarella et de jus de citron ; ainsi que les Chips de Inhame, les Bruchettas, les Cubos de Peixe et en dessert le Brigradeiro de Colher une gourmandise typique de Rio au chocolat et duelce de leche, un véritable délice.

 

 

 

DAY 2 : LE CARNAVAL DE RUE

 

Aujourd’hui est le début du mythique carnaval de Rio De Janeiro. Nous  nous  réveillons tranquillement. Le carnaval est un marathon non un sprint. Nous prenons un bon brunch vers 11h, une douche et la mission commence ! Se déguiser comme des brésiliennes n’est pas une mince affaire ! Nous commençons par les faux cils, 30 minutes plus tard, ils tiennent ! Alléluia ! Nous nous tartinons ensuite de paillettes et de perles. Aucune règle, tout est permis. Plus ça brille et plus c’est coloré mieux c’est. N’hésitez pas à vous dénuder car nous sommes au cœur de l’été et avec la foule vous allez avoir très chaud. Les brésiliennes sont d’ailleurs principalement en tutu et haut de maillot de bain. Pour ma part j’opte pour un déguisement de sirène. Appelez-moi Ariel.

 

 

Une fois prêtes nous nous dirigeons vers les plages de Flamengo. N’oubliez pas vos tickets de métro, il y a la foule au guichet. Sur la plage, de la musique, des stands de boissons et de nourriture sont présents. Leurs saucisses au barbecue semblent rencontrer un fort succès. Je ne m’y aventure pas, je ne sais pas trop où elles ont pu trainer. L’ambiance chill et la play-list commerciale nous invitent à bouger au rythme des brésiliennes. Tel un spring breack, l’énergie est à la détente, aux rencontres et à l’amusement.

 

Nous nous orientons ensuite vers notre premier bloco à Botafago : Pinta Mais Nao Borna. Sur le lieu de rendez-vous, nous rencontrons un char protégé par ses musiciens de tous les côtés. Nous ne pouvons que les entendre arriver à coup de tam tam. Ils commencent à enflammer la foule sur place puis quelques minutes plus tard le char se met en mouvement et la foule le suit dans sa parade. Nous avançons sur plusieurs kilomètres en suivant le rythme de la musique. Le son des percussions résonne en nous pour nous indiquer le mouvement à suivre. Nous avons vraiment l’impression de participer et même de faire partie du groupe. Nous ne sommes pas de simples groupies. Les musiciens chaleureux nous prêtent même leur instrument. Cette expérience est la plus traditionnelle et locale que nous ayons vécue.

 

Un peu avant 19 h nous décidons d’aller voir le coucher de soleil à Ipanema, l’un des plus beaux couchers de soleil au monde. La plage est suffisamment grande pour accueillir tout le monde. Aucun risque de se sentir étouffé même en période de Carnaval. Nous sirotons une Caipirinha tout en admirant ce spectacle magique. L’eau est à température idéale. Un petit plouf ?

 

La minute Mlle Nuche, la maman :

Attention au courant fort d’autant plus si l’alcool est à flot dans votre sang. Vaut mieux être prudent. Ne laissez aucun ami seul ou sans votre surveillance. Et ne faites pas la même erreur que nous: surveillez toujours vos affaires. Car les vols sont récurrents sur Rio De Janeiro et encore plus à Ipanema. Un de nos amis s’est fait voler son téléphone alors que nous tournions la tête quelques secondes. Nous nous sentons rapidement libres sur les plages de Rio De Janeiro : le piège ! Ne vous laissez pas aveugler par cette illusion et restez toujours vigilants.

 

Une fois le soleil couché et la baignade terminée nous n’arrivons pas à quitter ce lieu fantastique. Pourtant il est l’heure de se recharger en nourriture et de se faire belle pour la soirée . Allez hop ! A la maison !

 

Après un petit before sur les toits de Rio –chez un ami, désolée vous ne connaîtrez pas l’adresse - nous nous dirigeons vers Plaza Tiradentes dans le quartier de Lapa. L’ambiance est plus que festive. Nous constatons rapidement la différence entre le carnaval de jour, mélangeant spring break et festival de musique, et le carnaval de nuit nous ramenant au temps de nos anciennes soirées étudiantes. Nous prenons des verres sur la place et nous nous faufilons dans une étroite rue bondée. Au bout un groupe de house enflamme le quartier. L’ambiance est libertine : chopes, dragues et danses collées-serrées sont au rendez-vous au cœur de la rue. Un record de bisous à battre ? L’occasion est parfaite ! Vous savez bien ce qu’on dit : "ce qui se passe à Rio reste à Rio" ! Soyez ouvert d’esprit et lâchez-vous le temps d’une nuit.

 

 

DAY 3 : LE CARNAVAL INSOLITE

 

Comme la veille : réveil tardif, petit brunch et jolie préparation. Cette fois nous sommes plus rapides. Les faux cils n’ont plus de secret pour nous !

 

Pour commencer la journée nous avons choisi le bloco Simpatia E Quase Amor à Ipanema, l’un des plus gros bloco du carnaval. Nous survivons à une rue inhumainement bondée et nous retrouvons des amis. À première vue l’ambiance est de nouveau très amicale. Les participants sont chaleureux.. Les rencontres sont alors simples, naturelles et rapides. J’ai notamment craqué pour deux brésiliennes avec qui nous discutons garçons et maquillages. Pourtant derrière cette atmosphère familiale se cache une certaine animosité. Ipanema est en effet un quartier relativement riche collé à une favéla. Assez vite certains conflits entre les riches et les plus pauvres resurgissent. La bagarre démarre, des policiers interviennent, lancent des bombes lacrymogènes, et un mouvement de foule se fait. Je sens le gaz entrer dans ma gorge qui se resserre. Je ne peux plus respirer. Je vois des personnes prêtes à s’étouffer et à vomir avec des yeux subitement rouges globuleux. Nous nous réfugions sur le bord de la rue. Le calme revient et nous retrouvons notre souffle. Plus de peur que de mal. Nous avons tout de même perdu une amie dans la foule. Au moment où nous décidons d’aller la retrouver une nouvelle bataille éclate. Le calme revient au bout de quelques minutes. Le bloco quant à lui est déjà bien loin. Nous ne pourrons donc pas en profiter.

 

Nous décidons d’apaiser nos émotions dans le petit paradis de Rio : Urca. Nous arrivons pour le coucher du soleil sur le Corcovado. Définitivement, ce lieu si paisible à la vue incroyable est mon endroit préféré sur Rio De Janeiro. Une seule philosophie y est présente : célébrer la vie. Les habitants et visiteurs se posent entre amis pour simplement et purement apprécier l’instant présent.

 

Nous rentrons dîner et nous refaire une beauté car ce soir nous sortons en boîte : soirée funk ! Il va falloir bouger son boule. Nous nous échauffons les cuisses et nous nous entraînons aux fameux pas de danse brésiliens. Sur le funk, les brésiliennes donnent tout. Il n’est pas question d’être ridicule.

 

Nous arrivons au Palaphita Gavea tout juste avant 22 h afin de ne pas payer l’entrée ! Nous entrons dans un nouveau paradis. La boite est en pleine air : canapés, palmiers, fontaines et vue sur le Corcovado créent un décor inimaginable. Nous avons l’impression d’être dans une véritable soirée VIP. Jamais je n’aurai cru me retrouver dans un endroit pareil. Nous débordons d’énergie et d’enthousiaste. La musique de Despacito commence c’est alors le feu sur la piste de danse.

 

 

DAY 4 : LE CARNAVAL OFFICIEL

 

Nous commençons la journée par le bloco Sargento Pimenta. Celui-ci est différent des blocos que nous avons fait jusqu’à présent : il ne bouge pas. Aucun défilé prévu mais, la foule est bien présente pour danser face à une estrade géante. Nous nous croyons presque au Solidays. D’après moi, il est le meilleur bloco. Ses reprises des Beatles au rythme Brésilien sont incroyables. Nous sommes telles des hippiers dans les années 60. Sur un nuage, nous dansons et n’hésitons pas à partager notre bonheur de l’instant avec les personnes autour de nous. L’ambiance planante et chaleureuse entraîne un mouvement d’amour et des accolades à ne plus en finir. La chaleur montante déclenche même une bataille d’eau géante. Ce fut magique !

 

 

Nous décidons ensuite d’aller à la quête du bloco Boi Tata à Praça XV. Cette chasse fut un échec... Un de nos amis à forcément dû se tromper sur l’adresse. Mais nous ne sommes pas ici pour accuser qui que ce soit.  D’autant plus, que cela est un bien pour un mal. A la place nous découvrons un petit bloco caché sous un pont. Trompettes et percussions ont attiré notre attention. Cette expérience est une fois de plus nouvelle. Ce petit groupe indépendant attire une foule plus restreinte mais attentive, passionnée et admirative de leur talent. La reprise du générique du Livre de la Jungle ne peut que me convaincre. Le temps passe à une vitesse incroyable. Nous pourrions rester des heures avec ce groupe de jazz folichon.

 

Toutefois, il était temps pour nous de rentrer faire nos valises en vue de notre prochaine destination et surtout nous reposer avant le début du très connu Sambadrone : le carnaval officiel.

 

La plus grande fête du monde est issue d’un concours très sélectif entre les meilleures écoles de samba.  A l’origine il avait lieu dans une des plus anciennes et importantes rues de Rio de Janeiro. Prenant de l’ampleur, une structure formelle devient nécessaire. Le stade du Sambadrone fut alors construit en 110 jours. Son avenue de 700 mètres de long fait office de piste de  défilés  pour les écoles de samba. Les milliers de spectateurs qui observent le show des tribunes en bétons sont de part et d’autre de la piste. Aujourd’hui, le carnaval de Rio est devenu un événement spectaculaire, télédiffusé dans le monde entier. Regroupant aussi bien touristes que locaux, il est la plus grande manifestation des traditions d’un peuple.

 

Ce spectacle est aussi bien somptueux, grandiose qu’incomparable. Les écoles de samba nous offrent un travail plus que créatif : costume, chant et chorégraphie tout est imaginé par eux. Joie et fantaisie illustrent à merveille la culture de la ville de Rio de Janeiro.

 

Chaque école a 75 minutes pour séduire les juges. Je vous conseille de vous placer au niveau des juges à savoir les rang 11 ou 10 afin de pouvoir observer les meilleures prestations. A cet endroit, les écoles donnent tout pour les juges. De nombreux critères rentrent en considération lors de la notation : le respect du temps de défilé, les costumes, la rythmique, la samba, la musique... et j’en passe.

 

Le concours se déroule sur deux soirs. De 21 h 15 à 5 h du matin officiellement en réalité cela se termine plutôt aux alentours de 6 h. 7 écoles défilent le premier soir et 6 autres  le  deuxième.

Chaque école raconte une histoire qui lui est propre : voyage, hommage ou réflexion. A chacun son thème. Il faut parfois être un peu perché pour comprendre les allusions très subtiles de leur univers incroyablement fou.

Chaque spectacle se termine par une démonstration de la reine de la batterie, la meilleure danseuse de l’école. Acclamée par la foule, elle est une véritable célébrité.

 

A l’entrée, des guides sont distribués, nous donnant ainsi accès aux différents chants du carnaval, ne nous laissant ainsi pas sur le banc de touche. Nous chantons et participons à cet événement unique.

 

 

Attention le show va commencer !

 

La première école que nous découvrons est Unidos Da Tijuca, elle rend hommage à un certain Miguel Falabella : acteur, auteur, présentateur, artiste multi-media... En bref, un travailleur acharné.

La cinquantaine de livres humains nous charme. Leurs chansons entraînantes restent  bien dans la tête. Ils sont 7eme avec un total de 267 points.

 

 

La deuxième école, Portela, rendra hommage au peuple juif fuyant l’Europe au 17ème siècle échappant à l’inquisition en direction du nord du Brésil. Ils passent par différentes civilisations avant de terminer leur périple à New York. Le message contre la discrimination, la persécution religieuse et toute sorte d’attaque contre la diversité est clairement présente. L’école souhaite passer un message appel puisant pour la liberté et la paix. Leur hymne est moins entraînant que la première mais les chorégraphies sont grandioses. Nous sommes transporté dans un voyage culturel mémorable. Cette école fut ma préférée grâce notamment à son premier char : les danseurs imitent les vagues de la mer à partir de voile bleu azur. Ils sont 4ème avec 269,4 points.

 

  

La troisième école, Uniao Da Ilha, danse et chante les habitudes alimentaires des brésiliens. Parce que manger fait à la fois référence à l’histoire, l’anthropologie, les enjeux sociaux, la politique, la religion, l’économie, la technologie, et au tabou d’un peuple ce spectacle est riche et touchant. Ils parlent à la fois de ce que les brésiliens mangent mais aussi de comment ils mangent avec un premier char reprennent un dîner festif. Ils sont 10e avec un score de 267,3.

 

 

La quatrième école, Salgueiro, rend hommage au peuple noir. Je constate que les écoles rendent souvent hommage à d’autres civilisations ce qui témoigne de l’empathie et de l’amour pour la diversité des brésiliens. Ils ne se contentent pas de nous parler d’esclavage, ils évoquent également toute la culture africaine. Nous ne pouvons nous empêcher de nous identifier à ce peuple si familier. Le ventre de l’Afrique renferme l’humanité du monde. Ils sont 5e avec un score de 269,5.

 

 

 

La cinquième école, Imperatriz, rend hommage au Musée National de Rio qui vient de fêter ses 200 ans. Très beau par sa richesse : bibliothèque, géologie,  astrologie, botanique tout y passe. Faute de batterie, je n’ai plus immortalisé le spectacle de cette école.

 

 

Nous ne restons pas pour l’ultime école car sinon nous allons louper notre avion pour Iguazu dans quelques heures. Une petite sieste d’1 h 45 s’impose.

 

En conclusion, le show est plus qu’impressionnant. Malgré que cette expérience soit unique à vivre je me permets quelques petites critiques. Tout d’abord, les écoles défilent le long d’une allée et nous ne pouvons observer la chorégraphie en entier. Au rang 11, nous attendons une trentaine de minutes avant de pouvoir voir le spectacle. Ces longs instants d’attente rendent alors le show parfois interminable bien que lorsque vous avez l’école en face de vous, le temps, n’est plus  notre préoccupation tellement vous en prenez pleins les yeux. De plus, j’ai été un peu déçue par les démonstrations de samba. Selon moi, les défilés ressemblent davantage à des parades qu’à un spectacle de danse. Les chorégraphies ne sont vraiment présentes que sur les premiers chars. Les reines de la samba portent de sublimes déguisements mais se pavanent plus qu’elles ne dansent. Pour finir, le nombre de personnes défilant est inimaginable. L’effet de masse est certes grandiose mais ne nous permet pas d’apprécier le talent de chaque danseur et nous n’arrivons pas à apercevoir le détail et la précision de cette danse si élégante.

 

C’est ainsi que se termine le troisième épisode de mes aventures au Brésil. Nous quittons Rio de Janeiro mais également le Brésil afin de contempler une des merveilles du monde naturelles : les chutes d’Iguazu.

 

K.I.S.S. (Keep It Simple & Smile)

 

 

 

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