COMMENT J'AI VECU MON PREMIER PARIS-VERSAILLES ?

October 10, 2019

 

Hello les petits chou’,

 

Il y a 10 jours, je me suis aventurée sur le défi Paris-Versailles. Cette course, connue comme la plus difficile de Paris, m’a, en effet, bien fait baver.

 

 

PARIS-VERSAILLES, CIRCULATION BOUCHEE

 

A Paris-Versailles, les départs se préparent toutes les 300 personnes, soit toutes les minutes environ. Premier arrivé, premier parti. Cette organisation est différente des courses classiques telles le marathon ou le semi-marathon dans lesquels les départs des participants se planifient selon les niveaux de chacun.

 

La course commençant officiellement à 10h et sans horaire de départ pour nous orienter nous arrivons à 9h40.

 

Avec plus de 21 814 coureurs pour cette 42ème édition, qu’imaginions-nous ? Partir les premiers ? Mission impossible ! Nous nous glissons derrière l'assemblée musclée prêt à partir. Nous appuyons sur notre montre en signe du départ pour notre folle course à 10h50.

 

Attendre plus d’une heure sous la pluie, n’était pas une grande partie de plaisir, je vous l’accorde. Par ailleurs, j’ai été quelque peu déçue de voir que l’ambiance n’était pas au rendez-vous. Les enceintes et les coachs sportifs étaient très mal positionnés. Nous n'entendons rien. Résultats : aucune atmosphère festive ni adrénaline durant cette attente interminable.

 

Sans échauffement ni tension dans les muscles, le début de la course se fait dans la douleur. Mon frère commence à toute vitesse, comme s'il souhaitait rattraper notre retard. Le petit Diesel que je suis, s’accroche en se rappelant que le début est toujours le plus difficile. Nous slalomons entre les coureurs. La foule et les divers niveaux entre les participants nous forcent à alterner accélérations et ralentissements. Je trouve ainsi difficilement mon rythme. 

 

 

PARIS-VERSAILLES, CA GRIMPE SEVERE 

 

Sur 2 100 mètres et avec en moyenne 6,2,% de dénivelé, nous allons être honnête la côte des Gardes, elle fait mal ! Elle commence au 6ème kilomètre pour s'achever au 8ème. Maintenant, je m'étais tellement préparée à souffrir qu'au final... elle passe ! Nous diminuons l'allure et nous la montons un pas après l'autre sans nous arrêter.  Au dernier virage, je le vois, ce terrible 9% de dénivelé. Celui-ci est bien violent ! Je tire sur les bras et je m'accroche au moral en me disant que le plus difficile est dernière moi. Arrivés au sommet, un petit ravitaillement nous attend pour nous récompenser. Un cri de victoire ne peut que sortir de ma bouche ! 


La deuxième partie de la course se déroule sous la fraîcheur des bois. Une belle descente nous permet quelques instants de répit. Dans ces moments là, mon frère trace, pour ma part je suis plus réticente. Le terrain est glissant, je ne voudrais pas tomber. Toutefois, je relâche les muscles et je reprends des forces pour affronter la côte du cimetière.

Sur 300 mètres, elle est courte. Nous nous disons "easy" après la côte des Gardes ? Absolument pas avec 9 % de dénivelé et au 13ème kilomètre, elle se révèle être une épreuve redoutable. Je dirais même qu'elle m'achève.

 

Je la termine difficilement et je commence à dire à mon frère d'avancer sans moi s'il souhaite accélérer. Il me dit que nous allons battre le record de nos parents d'1 h31, ensemble. 

 

Arrivés à Versailles, sur cette dernière ligne droite de 1 300 mètres, mon frère me tire comme il ne m'a jamais tirée auparavant. En règle générale, je suis plutôt celle qui a la forme en fin de course et qui motive les autres. Une belle première ! Nous nous sommes dit "attention au faux plat de la fin". Et en toute sincérité, je ne l'ai pas tellement ressenti, surement parce que je ne ressentais plus rien...

 

 

Je termine la course en puisant dans mes dernières forces. Je passe la ligne d'arrivée avec une envie de vomir ! La fatigue de ce mois de septembre et les 4 anniversaires de ma semaine précédente m'auront définitivement donnés quelques fils à retordre. 

 

Heureuse et fière, nous pouvons retrouver notre famille. Une bonne douche, un délicieux brunch et une douce nuit sont au programme ! 

 

 

 

 

Paris-Versailles est unique de part son organisation et de part son parcours. Elle est une épreuve qui mérite d'être vécue. Elle nous donne une belle leçon de vie et nous permet de  nous sentir vivants. Ce beau challenge nous montre une fois de plus que tout est possible avec l'amour et le soutien de nos proches. 

 

Merci à mon frère, Florian, d'avoir vibré avec moi. 

 

K.I.S.S. (Keep It Simple & Smile)

 

 

 

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K.I.S.S (Keep It Simple & Smile)

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