POURQUOI MANGEZ-VOUS ?

October 22, 2017

 

Hello les petits chou’,

 

Avez-vous déjà englouti un pot de glace sur votre canapé après une rupture amoureuse, à la manière Bridget Jones ? Grignotez-vous sous l’effet du stress ? Mangez-vous sans même y penser tout en faisant mille choses à la fois ou en ayant les yeux dans le vague ? Êtes-vous enfermé dans une spirale fringales / régimes ? Faites-vous des excès lorsque vous vous ennuyez ou lorsque vous êtes déprimé ?

 

Si vous avez répondu oui à au moins une de ces questions alors vous êtes sûrement un mangeur émotionnel. Manger sans retenue peut, en effet, servir à trouver une forme d’apaisement. C’est un grand classique.

 

Nous savons que certains aliments influent sur le cerveau en agissant comme des endorphines, il est donc normal de chercher ce plaisir (en mangeant) pour apaiser une souffrance (due à des circonstances de la vie et non à un besoin nutritionnel).

 

La nourriture a un pouvoir peut-être bien plus fort que nous ne voulons bien l’admettre, non seulement pour ses bienfaits ou méfaits potentiels sur la santé, mais aussi parce qu’elle contrôle une grande partie de notre vie.

 

Alors quel mangeur êtes-vous ?

 

 

LE MANGEUR SAIN

 

Il mange de manière raisonnée, quand il a faim et en choisissant des aliments sains, naturels et nourrissants qu’il cuisine avec attention et sérénité, puis déguste par petites bouchées qu’il mâche soigneusement. Il se concentre sur ce qu’il mange et s’arrête lorsqu’il n’a plus faim.

 

 

LE MANGEUR D’UN EXTRÊME À L’AUTRE

 

Rempli de bonne attention et motivé par l’envie de perdre du poids, il est presque constamment au régime. Il tient quelques jours et même parfois quelques semaines. Puis lorsque cela devient trop difficile, trop restrictif ou que certaines circonstances le poussent à craquer, il se lâche en mangeant tout ce dont il s’est privé pendant la période de régime.

Coupable, il décide rapidement de se remettre au régime. Il est à l’affut de tous les derniers régimes séduisants et pleins de promesses.

Malheureux, il est toujours soit déprimé ou soit affamé et n’accède que rarement à son objectif initial.

Totalement bipolaire, il enchaîne les effets yo-yo, sans trouver un juste équilibre.

 

 

LE MANGEUR PRESSÉ

 

Pour lui, manger n’est pas une priorité. Il se nourrit aussi vite et directement que possible, généralement tout en faisant quelque chose de plus important selon lui, comme travailler ou voyager. Il mange d’une main tout en répondant à un email, en assistant à une réunion, ou en conduisant sans en avoir vraiment conscience. Il avale les aliments sans les mâcher. 

 

 

LE MANGEUR STRESSÉ

 

Une fois sa journée terminée, il se goinfre pendant des heures dans l’espoir de déconnecter et d’échapper à la pression permanente. Manger est pour lui un moment rien qu’à soi et une manière de décompresser. Celle-ci se traduit souvent par plonger la main dans le paquet de chips ou de biscuits.

Il est souvent en colère contre sa vie si harassante et a donc un sentiment de droit à manger tout ce qu’il veut. Il tente de combler un vide créé par le stress et le surmenage quotidien. Il peut également compenser avec des aliments bons pour la santé mais qu’il mange en excès et la plupart du temps dans un état d’esprit presque comateux. Il tente de se couper du rythme frénétique de sa journée sans véritablement y arriver.

 

 

LE MANGEUR EN CACHETTE

 

Il est exemplaire en public, mais grignote des cochonneries à n’en plus finir une fois seul. Il attend que tout le monde soit couché dans la maison pour aller farfouiller dans le frigo, s’acheter une barre chocolatée à la station-service et la manger dans la voiture ou finir en douce les restes des enfants. Sans le savoir, il consomme beaucoup plus de nourriture qu’il ne le pense. Son rapport avec celle-ci est caractérisé par la honte et la culpabilité.

 

 

LE MANGEUR QUI CHERCHE DU RÉCONFORT

 

Il mange pour apaiser une tristesse, un sentiment de solitude, de colère ou de peur. Il carbure en général à la glace, aux gâteaux, au chocolat ou aux féculents.

 

 

LE MANGEUR À LA GUEULE DE BOIS

 

L’alcool crée de graves déséquilibres glycémiques, qui se répercutent par des fringales, en général le lendemain et poussent donc à compenser par la nourriture. Nous tous avons eu envie d’un bon repas bien gras après une soirée alcoolisée : plat de pâtes, macdo ou pizza, on est ouvert à tout tant que ça cale.

 

 

LE MANGEUR DISTRAIT

 

Il mange de façon purement inconsciente, tout le temps à grignoter. S’il y a quelque chose à manger dans les environs, il le mangera sans même y prêter attention. Pourtant s’il n’y a rien à manger cela ne lui pose aucun problème. C’est son environnement et non ses émotions qui le poussent à manger.

 

 

COMMENT TROUVER UN RAPPORT SAIN À LA NOURRITURE ?

 

Vous êtes-vous reconnus dans un des profils ci-dessous ? Peut-être même dans plusieurs ? La véritable question n’est pas vraiment de savoir si vous appartenez à l’une ou l’autre des ces catégories mais plutôt de comprendre de quelle façon ces diverses émotions et habitudes affectent votre rapport à la nourriture.

Il ne s’agit pas de compter les calories consommées et dépensées, il ne s’agit pas non plus de se demander si on est paresseux ou gourmand. Notre façon de manger est déterminée par des facteurs beaucoup plus nombreux.

Alors comment faire pour trouver un rapport serein à la nourriture ?

 

Ne cataloguez pas les aliments.

Il n’y a pas de « bons » ou de « mauvais aliments » et encore moins de « petits plaisirs ». Lorsque vous cataloguez un ingrédient comme mauvais, vous augmentez la tentation car il a le goût de l’interdit. Voyez plutôt la nourriture comme quelque chose destinée à vous nourrir, à renforcer votre santé, à vous rendre plus fort, plus heureux et plus dynamique. Faites de chaque bouchée l’alliée de votre bien-être et non de votre ennemie. Choisissez des aliments qui vous font vous sentir bien.

 

Trouvez d’autres sources de compensations

Si vous déprimez ou si vous vous ennuyez, bougez, faites une activité physique qui vous plait, voyez un(e) ami(e), lisez un livre, testez de nouvelles façons d’évacuer votre stress ou votre mélancolie.

 

Mangez attentivement et en pleine conscience

Prenez le temps de vous mettre à table avec vos proches ou même seul dans un endroit calme, sans distraction. Prêtez véritablement attention à ce que vous faites et à chaque bouchée. Appréciez les odeurs, les saveurs, mâchez soigneusement et avalez lentement. Prenez du plaisir et écoutez votre corps. Arrêtez-vous lorsque vous êtes rassasiés.

 

Abandonnez-vous sans retenue à la vie, pas à la nourriture.

 

 

K.I.S.S. (Keep It Simple & Smile)

 

 

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